Actus

11/09/2020

70.3 Les Sables d'Olonne 2020

posté à 13:47

La (pré) rentrée des classes Dimanche dernier sur IRONMAN 70.3 Les Sables d’Olonne.
Le circuit IRONMAN Européen a repris son activité la veille en Estonie après les multiples reports/annulations des épreuves, on voit enfin une issue à cette situation.
Les semaines de confinement sont désormais loin, il était temps de pouvoir se remettre en situation de compétition.
Après les inoubliables départs à Kona, ce départ nocturne aux Sables restera aussi dans ma mémoire !
L’ambiance devait être magnifique à vivre pour les spectateurs avec le lever du soleil sur Tanchet.
Une natation dans mes standards en 28’ pour remonter ce fameux chenal quelques mois avant le départ du Vendée Globe !
Les conditions sont parfaites, un plan d’eau parfaitement plat et une météo agréable (peut-être un peu frais sur le départ de la partie cycliste).
Je suis parmi les athlètes Professionnels celui qui a la chance de connaitre le mieux le parcours vélo, je ne peux pas être surpris par celui-ci pour le pratiquer depuis près de 20 ans .
A l’instar de la partie natation, l’épreuve cycliste sera plutôt solitaire, les jambes répondent bien, je suis quasi au watt près dans la cible pour terminer en 2h24.
Je dépose le bike sur la fameuse place du Vendée Globe, pour enchainer les 21.1 Km en direction du Remblai.
Je suis moins serein sur cette patrie pédestre, ma biomécanique m’ayant joué des tours durant la préparation, j’ai bien peur d’être limite et de risquer l’arrêt au stand !
J’arrive à faire illusion sur le premier tour, mais les signaux commencent à se mettre en alerte…
Finalement le physique tient, les compensations me saccagent les jambes mais je peux boucler en 1h25. Ce n’est pas si mal pour l’état adaptatif du moment comme le dirait Stéphane !
Un temps global de 4h22, un classement scratch anecdotique et une nouvelle expérience toujours aussi perturbante dans la catégorie professionnelle.
J’aurais au moins gagné à l’applaudimètre, merci pour tous ces encouragements, ça a du bon d’être Sablais depuis 42ans et d’être reconnaissable. Etre soutenu par sa ville, les habitants et les partenaires locaux et moins locaux (thanks Aussie) que ce soit le jour J ou durant ces longues semaines / mois de préparations est sincèrement une grande satisfaction !
Je ne me suis pas facilité l’existence en décidant de vivre cette façon d’évoluer sur le circuit IRONMAN en statut Pro. Se confronter et se comparer à l’Elite mondiale n’est pas simple. Un contexte de course très différent de mes années Groupe d’Age, mais une expérience que je peux vivre et que je vais continuer d’expérimenter. Je ne ferai certainement pas d’étincelles sur le circuit IRONMAN avec ce statut mais je vie mon rêve !
Next step : la vraie rentrée, FULL distance du Frenchman à Hourtin le 10 Octobre.

 

https://www.ironman.com/im703-les-sables-dolonne


04/05/2020

les quelques Chiffres

posté à 12:05

Voici comme convenu les chiffres pour la saison 2019 (S01 à S48) :



Natation => 528 km & 172h46

Cyclisme => 11403 km & 358h29 (ROUTE) + 20h15 (HT)

Course à pied => 2011 km & 148h45

Autres (ski, yoga, musculation…) => 165h53



Total => 866h08

 


11/12/2019

IM Busselton WA Australia

posté à 05:45

Des fois ça ne se passe pas comme on le voudrait ou comme ça devrait, même si le triathlon n’est pas mathématique !
Ce « des fois » peut être plusieurs, et quand ça tombe plusieurs fois de suite, ce n’est pas cool!
IronMan de Busselton (Western Australia), dernière course de la saison, à défaut du plan A au Wisconsin (la préparation aurait été trop courte) et du plan B Langkawi en Malaisie (validation de l’inscription par IRONMAN trop tardive), je me retourne « par défaut » sur mon choix de cœur à Busselton. Suite à une excursion d’un an en Australie, il y a déjà 12 ans, je tenais à revenir sur cette « île ».
Une préparation plutôt correcte avec quelques soucis « mécaniques » mais sans plus. Effectivement les dernières semaines n’ont pas été tendres vu la météo sur la France en Octobre / Novembre.
Puis sur place, quasi deux semaines d’adaptation, pour s’acclimater à une température pas si haute que ça et récupérer du jet lag.
En gros je suis plutôt confiant !
Un belle start list avec entre autre Alistair Brownlee, Cameron Brown pour les plus connus.
Anthony Costes et Jéremy Jurkiewicz ainsi que moi-même on représentera la France dans la liste PRO.
Sport@chTV ne sera pas présent pour le coverage, la Moustachette ne pouvant se libérer, cela n’a pas eu l’air de me résussir.
Comme prévu une natation sur deux tours plutôt solitaire pour moi dans mes allures soit 58’. Ce qui me laisse partir à vélo dans de bonnes dispositions à la 16ème place.
La section vélo ne peut pas être plus « flat » et est plutôt « fast » malgré un vent qui s’est levé plus tôt que prévu. Je passe la première boucle dans la cible en 2h20, mais voilà dès le début de la seconde boucle plus rien dans les jambes, douleurs lombaires, rien de bon ! J envisage même d’en arrêter là, mais bon ce n’est pas dans mes habitudes donc je tente la suite.
J’arrive donc à T2 en 4h52 et en 17ème position (PRO).
Je me dis qu’il faut voir ce que donne ma course à pied et finalement je retrouve mes jambes pour courir.
Je pars aux sensations, je suis dans le tempo et la chance de me retrouver avec la futur 3ème féminine qui a une sacrée foulée (2h58). On fait quasi les deux premières boucles côte à côte (style IRONWAR) toujours dans la cible, sauf qu’en un rien de temps je perds rapidement le tempo pour virer en « vrai » mode survie.
J’ai beau avoir les encouragements de Mathilde Costes et de mes amis Australiens ayant fait la route depuis Perth, cela ne suffit pas.
J’avais déjà pris un sacré coup au moral sur la partie cycliste, là ça m’achève !
Je n’ai pas fait cette route pour bâcher et il est hors de question que je marche, alors je cours mais de moins en moins vite, l’horreur !
3h55 au marathon, donc à quasi une heure de la cible, toujours 17ème PRO (je ne sais pas où est passé le reste de la start list) pour en finir en 9h52.
Je viens de vivre une sale expérience, une grosse déception, du dégout pour tout le travail effectué pour ça !
Maintenant avec Stéphane il faut que l’on trouve le moyen de corriger le tir, avec ce nouveau statut, ces nouvelles expériences et mon nouveau mode de vie.
Une semaine pour effacer tout ça, profiter de la chaleur et de la vie australienne chez mes amis locaux (merci à Carole pour avoir effectué la communication sur les réseaux).
Il reste un hiver pour retrouver le bon chemin !
See ya !

 

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20/09/2019

Occitaman/Occitawoman

posté à 19:46

Half Occitaman/Occitawoman de Toulouse.
A défaut de partir sur l’IRONMAN Wisconsin, trop peu de temps de préparation spécifique (soit 6 semaines) après ma « grosse performance » lors de l’IRONMAN Lake Placid, avec Stéphane on décide de s’orienter vers une course intermédiaire de prépa. avant de finir cette saison sur un FULL.
Choix de date et d’affinité familiale l’Occitaman half tombe à pic.
Retrouvaille sur le swim start avec Guillaume Bouchard (retour dans les années 2000 ) sur le Lac de la Ramée, un site très agréable pour la pratique du triathlon.
Comme « prévu » Guillaume sort en tête moi dans mes allures soit près de 2’ derrière en 28’54 et 4ème position.
N’ayant pu repérer le parcours cycliste je le découvre au fil de la course. Ce n’était pas la meilleure option. Parcours rallongé à quasi 100km 760d+ beaucoup de changements de directions et variations de dénivelé. En gros plutôt usant et pas très roulant.
Je reviens rapidement en seconde positon espérant reprendre le leader. Trois minutes puis 2’30 pour finir avec 4’ sur la fin de parcours en 2h48, je ne reviendrais jamais sur Antoine Gallou…
On a deux tours à effectuer autour du site de la Ramée pour la course à pied, je pars dans la cible, le premier lap servira de juge.
Effectivement j’ai presque comblé les 4’ sur 10km c’est plutôt bon signe. Je passe Antoine, je ne pense pas que ça puisse revenir de l’arrière, mais par précaution je ne relâche pas trop vite la pression mais je n’ai pas les jambes pour remettre une couche. Car à l’égal du vélo, cette section course à pied est également usante, plutôt typé « trail », du single track, des changements de directions plus la chaleur qui commence à monter.
Finish en 1h25 après 4h45 au total, une victoire qui est profitable pour le mental, afin d’aborder la préparation finale dans une bonne dynamique.
Merci aux bénévoles et organisateurs, à Daphné et Nico pour le coverage ainsi qu’à Stéphane qui aura eu un week end très chargé auprès des athlètes du LDP.
Next step le 1er Décembre sur l’IRONMAN Western Australia - Busselton, retour “à la maison” Presque 12 ans après !
NEW POST sous peu sur ma Page !!! Affaire à suivre…

 

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13/08/2019

IM Lake Placid

posté à 19:30

Extinction des feux au 25ème km du marathon, plus de jambes, plus d’énergie, le mental dans les chaussettes…Mais finisher tout de même !

Voilà en gros le résumé de cette troisième expérience sur le circuit IRONMAN Professionnel dimanche dernier lors de l’IM Lake Placid, NY USA.
36 PRO au départ, une natation sans wetsuit pour les PROS, les groupes d’âges partant 15’ derrière nous ont le droit au néoprène.
Deux boucles pour effectuer les 3,8km dans le Lake Mirror, un cadre magnifique digne des images de « Davy CROCKETT ».
J’effectue le premier lap dans un « groupetto » avec ce premier temps de passage en 30’, le second tour sera plus compliqué car on doit naviguer au milieu des vagues de groupes d’âges prenant leur départ.
1h03 au final, effectivement j’ai perdu du temps dans ce second tour mais toujours au contact de mes « adversaires ».
Je craignais de sortir frigorifié de l’eau et ou flanqué de crampes, 73°F (22,7°C) c’est bon mais en skin suit un peu léger.
En revanche les premiers km du parcours cycliste étant peu exposés au soleil, je claque des dents mais c’est aussi une partie plutôt usante avec un enchaînement de « coups de cul » qui me feront monter en température.
Le parcours vélo se compose également de deux tours avec environ 1900m D+ au total et trois épingles avec demi-tour permettant de repérer les écarts.
Un première partie usante, une belle et longue descente, puis on longe une rivière, on atteint ensuite la partie la plus éloignée pour revenir sur Lake Placid sur cette portion montante (pas un col hors catégorie, mais ça grimpe).
Ce premier lap ce passe bien dans les cibles toujours au contact des autres concurrents, seul deux groupes d’âge (qui termineront sur l’avant de la course) que je connais me reviendront dessus, je garde donc confiance.
Le second tour va se compliquer, un vent d’orage monte, je commence à avoir mal aux lombaires et je commence à moins développer de watts. Cependant les écarts restent quasi identiques, c’est dire que les autres ne sont pas mieux que moi.
Je pause avec 5h17 (alors que mon temps de passage était de 2h35) j’ai donc bien perdu du temps, une transition très en souffrance le corps est verrouillé, ça n’annonce rien de bon.
Je pars en course à pied, le corps se délie, les sensations restent mauvaises mais je suis dans les allures à 4’15/km.
Egalement deux tours pour cette dernière étape, avec deux belles patates à passer donc deux fois.
On se croise suite au demi-tour, je suis toujours mal mais ça avance et je constate que les autres ne sont pas mieux, Daphné m’annonce que j’ai repris deux place et que je suis 18ème PRO.
Mais dans ma tête c’est déjà fait, l’objectif est de me retrouver le plus loin possible de l’aire de transition pour être certain de ne pas être tenté de « bâcher ». Au 25ème km je ne peux plus, je dois marcher et là commence le calvaire, à 12’/km je ne suis pas prêt de rentrer, mais je suis mal, je ne compte tout de même pas rentrer en voiturette de golf, je ne suis pas venu pour ça ni pour marcher mais il me faut au moins finir.
Sur le retour j’arrive à re-trottiner à 9’/km c’est-à-dire que ceux qui marchent vont aussi vite que moi. Je constate que certains de mes adversaires PRO sont dans le même état, mais ça ne changera rien.
Il me faudra presque 5h pour boucler le marathon soit 2h de plus que dans mes habitudes, j’ai mal partout mais j’ai terminé l’épreuve.
11h30 mon record de lenteur sur IM, 22ème et dernier PRO classé, environ 250ème au général.
Forcément, sur le coup, le mental est plutôt bas, il faut déterminer les causes de cette explosion, certainement un cumul de plusieurs facteurs.
Je voulais courir différemment durant cette année PRO, c’est chose faite  maintenant on va adapter la suite de la saison.
L’IM Wisconsin début Septembre sera certainement remplacé par un 70.3 et le plan B terminera la saison avec certainement l’IM Malaisie, loin d’être le plus simple, mais ça me laisse du temps pour faire une préparation complète !

Merci pour les messages et le suivi et à plus pour la suite des aventures !

 

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